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janvier 2008

Calendrier des réunions publiques

·       Jeudi 31 janvier à 20h30, Salle G rue Pasteur Martin Luther King (pour Plantes d'Hennemont - Rocourt - Grange St Louis)

·       Jeudi 7 février à 20h30, salle des Mariages (pour le Vieux Pays et centre Ville)

·       Jeudi 14 février à 20h30, salle Boris Vian (pour les Champs de Villars, le quartier de la Gare, Villages de France)

·       Mardi 19 février à 20h30, salle Maurice Bussières, rue Georges Bourgoin (pour Le Chêne Feuillu, nouveaux quartiers, Montsouris)

·       Mardi 4 mars à 20h30, salle Boris Vian (pour tous)

Réunion publique le 31 janvier

Tractph

La campagne est lancée !

Ce sont plus de 7 000 exemplaires de la lettre d'annonce de notre liste qui ont été distribués ce week-end dans les boites aux lettres et sur le marché d'Achères. La campagne est définitivement lancée.

L'accueil des achéroises et des achérois est très encourageant. Les habitants sont intéressés de connaître nos propositions, curieux de savoir quelle alternative nous représentons. Les échanges sont vivants, chaleureux, positifs. Nous donnerons dès la semaine prochaine les éléments clés de notre programme et de notre équipe.

Les achérois auront le choix entre quatre listes :

  • la liste conduite par Daniel Lattanzio, union de la gauche et du centre, pour la nouveauté, l'ouverture et le changement pour tous
  • la liste conduite par Alain Outreman, maire communiste sortant, pour la routine des promesses, le conservatisme des idées et le repli sur soi
  • la liste conduite par Suzanne Jaunet, la droite qui ne s'assume pas, mais qui soutient la politique régressive de l'UMP et de Nicolas Sarkozy
  • la liste conduite par Roger Colas, apolitique, sans projet identifié 

Lettreannonce

Un nouveau soutien de qualité : Jean-Paul Huchon

Après Catherine Tasca, la liste "Un nouvel avenir pour Achères" et sa tête de liste, Daniel Lattanzio, viennent de recevoir le soutien très marqué de Jean-Paul HUCHON, président de la région Ile de France.

Jeanpaulhuchon_2 

"Toujours disponible envers les autres, dévoué et serviable, je sais que Daniel Lattanzio est l’homme qu’il faut à Achères pour aller de l’avant. Attaché aux valeurs de progrès, il a prouvé en maintes occasions son sens de l’intérêt général et des responsabilités. Le connaissant bien, j’ai toute confiance en lui, particulièrement dans le domaine du développement durable. Avec lui et son équipe, Achères réussira sa transformation en éco-ville au sein d’une éco-région."

Jean-Paul HUCHON

Président de la Région Ile de France

Daniel Lattanzio regrette le double discours du PCF

Si comme l'évoque le Parisien d'hier, le secrétaire fédéral du PC des Yvelines, Richard Sheehan, "s'inquiète du sort d'Achères" cela semble parfaitement indifférent au maire sortant qui n'a rien fait dans les derniers temps pour rapprocher les points de vue. Richard Sheehan indiquait qu'il craignait que le PS s'allie au MoDem. En d'autres lieux pourtant, des élus communistes se présentent sur des listes où le MoDem figure comme à Dijon ou à Roubaix.Leparisien24012008_3_2

Il lançait en outre une sorte d'appel au secours à la population pour la supplier de ne pas faire d'Achères un Poissy bis. Un étrange aveu de faiblesse alors que les observateurs estimaient récemment que le maire communiste sortant retrouverait son fauteuil facilement. Ce début de campagne ne fait que révéler l'image d'un PCF affaibli, dont la direction se réveille bien tard en dramatisant les enjeux. Jeu de rôles ou désaccord avec le maire sortant, on ne sait, mais il y a là un double discours regrettable.

Dans un contexte national favorable à la gauche, nous faisons pour notre part confiance aux électeurs. Nous ferons en sorte d’atteindre l’objectif : gagner avec l’union de la gauche et du centre la plus large possible."

Daniel Lattanzio

Patrick Malivet, premier fédéral soutient les socialistes d'Achères

Le premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste des Yvelines, Patrick Malivet, vient d'adresser ses meilleurs vœux de réussite pour le mois de mars prochain à Daniel Lattanzio, tête de liste investie par le PS à Achères (78). La liste d’union « Un nouvel avenir pour Achères » réunit le PS, les Verts et le MoDem, ainsi que de simples citoyens.

Cet encouragement est important à nos yeux. Il souligne que les instances du Parti Socialiste, après avoir tout tenté pour qu'il y ait une liste d'union de la gauche au premier tour à Achères, n'ont pas trouvé admissible les ultimes propositions formulées par le PCF.

Rétablissons la vérité : 5 élus PS sur 33, voilà la dernière offre que le PS n’aurait pas dû refuser alors qu'il représente 40% des voix de gauche à Achères. En réalité, cette "offre" n'a fait qu'aggraver les choses au lieu de les améliorer. C'est la décision du maire sortant et sa responsabilité.

Le sentiment partagé est que l'attitude du PCF est largement imputable à des considérations locales, loin des préoccupations fédérales et nationales. Dans d'autres villes tenues par le PS comme Mantes la Ville, le PCF se lance dans des primaires sans états d’âme quand les orientations du PS ne lui conviennent pas.

Catherine Tasca soutient Daniel Lattanzio

C'est un soutien dont la qualité et l'importance n'échapperont à personne que la liste conduite par Daniel LATTANZIO vient de recevoir.

Catherine TASCA, sénatrice des Yvelines, ancienne Ministre, a adressé ce message personnel à notre tête de liste, afin qu'il le communique aux habitants d'Achères :

"Je connais bien Daniel LATTANZIO, ses compétences, sa détermination et son sens du dialogue. Je lui apporte tout mon soutien ainsi qu'à son équipe pour faire avancer à Achères, où la Gauche a déjà beaucoup fait, un projet fidèle à nos idéaux, mais aussi novateur et à l'écoute des nouveaux besoins de ses habitants. Je sais qu'il travaillera pour le cadre de vie et un habitat amélioré, un nouvel élan culturel, et le soutien au développement économique. Je sais aussi qu'il le fera dans un esprit de débat démocratique très ouvert".

Tasca2Daniel Lattanzio :

"Je remercie très sincèrement Catherine de ce témoignage d'amitié et de confiance. Venant d'une figure aussi marquante, unique à plus d'un titre, notamment comme parlementaire de gauche dans les Yvelines, cela compte. Connaissant l'estime qu'elle leur porte, je ne manquerai pas d'en faire état auprès des achérois."

Les "Socialistes" du maire sortant

Nous découvrons le site de campagne du maire communiste sortant et sa lecture soulève chez nous une interrogation puisqu'une information nous concerne.

On apprend que cette liste a le soutien de "Socialistes". Diantre ... et nous au Parti Socialiste, nous ne le savions pas !? La Fédération PS des Yvelines, interrogée, n'est pas au courant.

De quels "Socialistes" parle le maire sortant ?

Le PS appelle à un vote sanction aux municipales

PARIS (Reuters) - Désormais majoritairement impopulaire et dépassé par le Premier ministre François Fillon, Nicolas Sarkozy entre dans une période de turbulences alors qu'il prépare son engagement direct dans la difficile bataille des élections municipales.

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy chute de cinq points en janvier à 47% dans le baromètre mensuel Ifop-JDD. Le chef de l'Etat passe pour la première fois dans le rouge depuis son élection, 52% des personnes interrogées se déclarant mécontentes à son endroit.

Phénomène exceptionnel sous la Ve République, le président est désormais moins populaire que son chef de gouvernement, François Fillon gagnant un point à 50% dans ce baromètre.

C'est la troisième enquête en quelques jours à faire état d'un net désenchantement des électeurs vis-à-vis du net vainqueur du scrutin de mai, après un sondage BVA (baisse de six points à 48%) et une enquête Ipsos (baisse de six points à 49%).

Les directeurs des instituts de sondage ont expliqué qu'à leurs yeux, le locataire de l'Elysée payait son omniprésence, les polémiques sur la publicité donnée à sa vie privée et les vacances de luxe financées en partie par le milliardaire Vincent Bolloré, ainsi que des résultats critiqués sur le pouvoir d'achat, thème-clef de sa campagne victorieuse. [...]

L'opposition socialiste a de son côté commencé à s'engouffrer dans la brèche en appelant à un vote-sanction aux municipales.

C'est l'expression choisie par la rivale malheureuse de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, Ségolène Royal mais aussi, plus surprenant, par le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, qui a effectué un retour-surprise dans le débat politique français dimanche, en participant à la réunion du PS à la Mutualité.

Le gouvernement a "de bonnes raisons d'être sanctionné par les Français. Dans le fonctionnement démocratique, c'est à l'occasion des élections que ce genre de sanctions s'exprime", a dit aux journalistes "DSK", dont Nicolas Sarkozy a favorisé la nomination pour cinq ans à l'institution financière siégeant à Washington.

Source : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33976637@7-37,0.html

Logement et emploi au cœur du programme commun PS-MoDem à ... Roubaix (et à Achères)

Roubaix dans le Nord est le symbole d'une ville de tradition ouvrière, industrielle, multi-culturelle. Une grande ville de province, pas une des plus belles villes de France mais une ville où ses habitants aiment vivre.

On compare souvent Achères à une petite ville de province, avec son clocher, sa place du marché, ses fêtes. Un centre ville pas très bien délimité sans point de repère marquant mais que les achérois connaissent, auquel ils sont habitués et pour beaucoup attachés.

En périphérie se dressent depuis longtemps des logements sociaux qui abritent une population travailleuse et vivante, ainsi que des lotissements d'agréables pavillons pour ceux qui s'en sortent un peu mieux. Mais au coeur de la ville ou dans les quartiers, on a toujours le même sentiment de province qui noue la gorge pour ceux que l'Ile de France écrase un peu, par son poids et la proximité de Paris.

Il y a des mamans qui vont chercher leurs enfants à l'école, des grands-parents qui assurent le relais des générations, des jeunes qui se cherchent entre eux, beaucoup se connaissent et se reconnaissent. Au delà la foule de ceux qui travaillent se presse dans les bus et les transports en commun.

On a à la fois le sentiment du clocher éternel, de la douceur de vivre mais aussi de la dureté du temps présent. Beaucoup d'achérois vivent dans la difficulté de se loger, s'employer, subvenir aux besoins élémentaires.

Dès lors, il est très naturel de rapprocher Roubaix de notre cité et intéressant de comprendre ce qui s'y passe sur le plan de la politique locale. Un article de la Voix du Nord en fait état.

Là bas le PS a fait alliance avec le MoDem au premier tour, comme ici nous le faisons à Achères et avec les mêmes priorités : le logement, l'emploi, les transports, les sécurités. C’est aussi une union large, pour une liste qui rassemblera du centre à l’extrême-gauche qui nous fait ressembler à Roubaix. La composition de notre liste va en surprendre plus d'un.

Il y a un message simple : l'union la plus grande est le meilleur gage du succès. Il est évident que nous serons attachés à la victoire de la gauche au premier comme au second tour. Que personne n'en doute, surtout pas la droite.

Municipales : controverse entre le PS et le PCF

Depuis deux jours, le PCF et le PS ont une controverse par médias interposés sur les municipales. Marie-George Buffet a attaqué mercredi. Elle a contesté les six primaires (dont quatre dans le seul département de la Seine-Saint-Denis) dans des villes PCF agréées par la rue de Solferino et dénoncé le refus d'alliances PS-PCF dans trois villes de droite, « gagnable » selon elle par la gauche : Le Havre, Corbeil-Essonnes et Sète. Et de s'interroger ironiquement « qui, du PCF ou de l'UMP, est l'adversaire des socialistes dans les villes concernées ». « Chacun doit faire un effort », a rétorqué François Hollande, évoquant des « problèmes » avec des maires PCF sortants maltraitant les socialistes à Tremblay-en-France, Saint-Denis, Sevran, Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Le premier secrétaire a expliqué qu'il veille à l'union « sauf dans les cas où les primaires ont été acceptées par les uns comme par les autres ». Hier le PCF a assuré dans un communiqué que lui « n'a autorisé aucune primaire ».(*)

Sources :
http://www.lesechos.fr/info/france/4674451.htm
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article59610

(*) le PCF pourrait faire l'effort de se souvenir dans notre département du cas de Mantes la Ville où la municipalité sortante PS est concurrencée par le PC et par l'ancien directeur de cabinet F. Malozzi, que le PC aurait accepté de soutenir si ce fabiusien - en rupture de parti - avait été désigné.

Une façon de choisir les "socialistes dignes d’être sur leur liste" qu'on retrouve ici et ailleurs.

Liste d'union et d'ouverture à Achères

Nous sommes très heureux d'annoncer la constitution d'une liste de rassemblement de la gauche et du centre gauche pour les élections municipales de mars 2008 à Achères.

C'est une liste d'ouverture composée de membres du PS, des Verts, du Mouvement Démocrate et de personnes issues de la société civile que Daniel Lattanzio conduira en mars prochain. Pour ceux que cette alliance étonnerait, c'est déjà le cas ailleurs.

Après avoir confronté nos propositions, nous avons constaté que nos différences enrichissaient le projet formulé par chacun et qu'elles permettaient de dépasser une approche purement partisane. Nous sommes persuadés qu'unis, nous représentons une forte majorité de gauche porteuse d'une réelle alternative. Notre but commun : un nouveau rayonnement pour Achères. C'est tout le sens de notre coalition arc-en-ciel.

Il est important de souligner que le pacte qui lie tous les membres de cette liste est très solide. En effet, nous partageons :

  • la même analyse du bilan municipal,
  • la même conception de la démocratie locale,
  • la même opposition à la politique régressive de Nicolas Sarkozy,
  • les mêmes orientations programmatiques pour le futur d'Achères

Alors qu'il était envisageable que trois ou quatre listes de gauche ou du centre se présentent face aux électeurs d'Achères, Daniel Lattanzio, tête de liste socialiste a réussi à fédérer en quelques semaines une addition de compétences reconnues et de talents neufs. Cette union enlève une hypothèque : celle du danger qu'une liste de droite vienne troubler le jeu. De plus, Nicolas Sarkozy veut politiser ces municipales et leur donner un enjeu national au grand dam de certains élus de droite. Tant mieux, la droite va payer le prix fort pour avoir trahi sa promesse principale : celle du pouvoir d'achat. Bien que les enjeux soient souvent locaux, nous en sommes certains : la droite se verra rejetée dans les urnes en mars, et encore plus fortement dans une ville de gauche.

Dès lors, Les achérois auront un choix simple entre deux offres politiques à gauche. Nous leur demandons de choisir la nouveauté, la modernité et le changement.

Avec nos colistiers, nos points de convergence sont nombreux et se résument en un message simple : Achères doit enfin rayonner comme ses voisines. Pour ce faire, la ville doit changer de rythme sur le plan économique et social, utiliser tous ses atouts environnementaux, se construire un vrai centre ville, s'ouvrir enfin à l'intercommunalité, développer les services collectifs.

Nous nous lançons déterminés, unis et combatifs pour gagner la confiance des achérois.

Parmi les premières personnalités à rejoindre la liste figurent :

  • Cécile Clermont, militante associative, candidate PS (suppléante) aux cantonales.
  • Bassy Diarra, ancien adjoint au maire, chef de file des Verts, responsable associatif
  • Monique Le Saux, ancien adjoint au maire, chef de file du MoDem
  • Patrick Abisseror, ancien adjoint au maire, ex-candidat PS aux législatives 2007
  • Géraldine Poisson, ancienne élue (conseillère déléguée),
  • Bruno Canu, ancien élu (conseiller délégué), ancien membre du PCF
  • Joelle Achard, membre du PS
  • Gérard Caillet, ancien adjoint au maire,
  • Angélique Benoit, société civile
  • Christian Rakotofiringa, commerçant
  • Eric Suret, membre du MoDem

Nous aurons à coeur de vous présenter en détail dans les jours à venir l'équipe et le projet de notre liste. Ensemble nous irons sur le terrain convaincre les achérois de la nécessité du changement d'équipe  et surtout d'orientation municipale.

Acheres2008

Une voie nouvelle pour Achères

Comme tous ceux qui s'intéressent à la vie politique d'Achères le savent, nous avons privilégié le plus longtemps possible une liste d'union de la gauche au premier tour des municipales. Nous avons appelé de nos vœux ce rassemblement depuis le début de nos discussions en acceptant de nous placer derrière le maire communiste sortant, Alain Outreman, dans le cadre d'un accord programmatique et démocratique.

Force est de constater aujourd'hui que nous devrons faire entendre notre voix différemment au terme de plusieurs mois de réunions en allant directement faire nos propositions aux achérois. Sur des points essentiels, nos priorités (développement économique et environnement, urbanisme et mixité, nouvelle politique de sécurité) ne sont pas partagées par le maire sortant. Il ne souhaite faire aucune concession sur ces sujets. Le résultat est là : le maire n'ayant pas créé les conditions d'une liste d'union, nous allons ouvrir le débat face à face avec les électeurs qui trancheront.

Alors qu'il appartenait au maire sortant d'être le fédérateur des forces de gauche, tel qu'il s'est présenté lui même à la population et à la presse, il a fini par préférer des discussions sélectives, individuelles, bien éloignées de l'accord entre formations politiques que nous recherchions. C'est aussi la volonté de détenir toutes les clés du pouvoir qui nous différencie. Nous désapprouvons la méthode : c'est celle du président de la république.

Nous regrettons cette décision et en prenons acte. Nous appelons donc les électeurs achérois à nous soutenir afin que la gestion municipale reste à gauche. Nos objectifs sont simples : une inflexion des politiques mises en œuvre, une accélération dans le rythme du changement et une rupture avec certaines pratiques démocratiques relevant du passé.

Nous sommes avant tout au service des achérois et des achéroises. Il nous paraît essentiel de réussir là où le maire a échoué : constituer une liste de large rassemblement et d'ouverture en phase avec notre temps et les besoins réels de nos concitoyens. Tout notre programme est construit sur ces bases. Déterminée à réussir, la section d'Achères du Parti Socialiste a voté à l'unanimité une résolution en ce sens.

Hommes et femmes de toutes origines et toutes conditions, ayant Achères au cœur, nous sommes prêts à relever ce défi avec celles et ceux qui partagent nos valeurs, pour faire en sorte de Bien vivre à Achères (*).

Dans ce but, nous nous attacherons à parler simple et à parler vrai. Nous serons au plus près des préoccupations concrètes de nos concitoyens en laissant le plus possible les débats partisans de côté, pour parler logement, emploi, développement, environnement, aménagement du centre ville et des quartiers, parkings, écoles, sécurité, transports, culture, associations, citoyenneté ... En résumé tout ce qui fait la vie collective, tout ce qui fait qu'on accepte l'autre et qu'on aime vivre ensemble à Achères.

Nous vous invitons à partager le meilleur des valeurs de la gauche.

Avec vous, nous allons ouvrir une voie nouvelle pour Achères.

(*) Cette direction générale étant tracée, nous reverrons l'appellation de notre liste après discussion avec nos partenaires.

Le PS et l'UMP font jeu presque égal à l'approche des municipales

Le PS et l'UMP sont au coude à coude dans les intentions de vote globales des Français aux élections municipales des 9 et 16 mars avec, respectivement, 32 % et 33 %, selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche.  Suivent le Modem de François Bayrou (10 %), les Verts et le Front national (8 % chacun), le PCF (5 %) et l'extrême gauche (4 %).

L'Ifop souligne cependant qu'il ne s'agit pas d'une"intention de vote à proprement parler" mais plutôt "d'une mesure du rapport de forces entre les grandes formations politiques, à quelques semaines des scrutins des 9 et 16 mars". L'institut relève ainsi que la "l'offre politique ne sera pas exactement conforme à celle proposée dans son enquête", avec l'absence de certains partis dans des communes ou des listes conjointes dans d'autres.

Par ailleurs, 64 % des personnes interrogées affirment qu'elles se prononceront "principalement en fonction de considérations locales", contre 19 % qui entendent "soutenir la politique du président de la République" et 16 % qui veulent la "sanctionner".

Sondage réalisé par téléphone les 3 et 4 janvier auprès d'un échantillon de 895 personnes inscrites sur les listes électorales dans des communes de plus de 2 000 habitants, extrait d'un échantillon de 1 276 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source : LEMONDE.FR avec AFP | 06.01.08 |

Allumer le moteur du développement au service des achérois.

La bonne santé financière d'Achères est indispensable pour conduire les politiques que nous souhaitons en particulier celles qui concernent l'urbanisme, les actions culturelles et sociales, le logement, l'éducation, la sécurité et la qualité environnementale. Malheureusement Achères ne respire pas la santé la plus éclatante.

Depuis trop longtemps, la ville d’Achères souffre de recettes faibles qu’il faut analyser pour voir là où le bât blesse.

Le constat est simple : Achères a un potentiel fiscal inférieur de 40% à la moyenne des villes de sa taille : 489 euros par habitant en 2006 contre 797 euros en moyenne. Sans la solidarité nationale (au travers de la DGF), la ville serait dans de graves difficultés. On peut dire que l’essentiel des investissements qui font que la ville change est financé par la collectivité. Cette solidarité est légitime, indispensable, mais ne dispense pas la Ville de chercher à maximiser ses ressources propres.

Car il faut faire un autre constat : si les contribuables achérois payent autant d’impôts locaux (TH) que la moyenne, les entreprises achéroises contribuent trois fois moins aux ressources financières (TP) que la moyenne. Paradoxe pour une ville gérée par la gauche ? Pas totalement.

En fait nous ne manquons pas d’achérois contribuables mais nous manquons d’entreprises achéroises contributrices. Nous pointons là le doigt sur la faiblesse criante de la ville : le manque d’attractivité et donc l’insuffisant développement économique qui est à la source des difficultés de la ville à satisfaire les besoins des achérois. Nous consacrerons prochainement un article complet sur les moyens de renforcer l'attractivité d'Achères.

L’état qui transfère aux collectivités de plus en plus de charges, mais limite ses dotations (DGF) a contraint les villes à des augmentations d’impôts locaux, principales sources de financement. En raison de la sociologie de notre commune, la ville d’Achères a fait un effort pour minimiser ces augmentations.

Néanmoins ces hausses, en particulier celles qui concernent la taxe d’habitation liées à la valeur locative pèsent lourdement sur les revenus des ménages modestes.

Il nous faut aujourd’hui prendre en compte l’ensemble de ces paramètres en évitant deux écueils.

Le premier consiste à annoncer, ce que nous demandent de nombreux habitants de notre commune, une baisse des impôts locaux, qu’il nous serait difficile de tenir sans abandonner les politiques nouvelles que nous souhaitons mettre en œuvre, notamment en matière de sécurité ou en matière socioculturelle. Il nous manque pour cela des éléments d’information : une analyse approfondie des marges de manoeuvre sera nécessaire au lendemain des élections municipales.

Le second écueil consisterait à laisser en l’état la fiscalité locale. Nous ne voulons pas accréditer l’idée d’une gauche dépensière, prompte à laisser courir les dépenses sans se soucier de l’impact sur les revenus de nos concitoyens. Nous devrons engager une concertation avec les habitants pour trouver le point d’équilibre, qui correspond au degré acceptable d’imposition face aux besoins.

Dès lors notre démarche en matière fiscale doit être sociale et solidaire mais aussi active et ambitieuse. Nous devrons nous engager à laisser les taux d’imposition à la moyenne des villes de même strate, celles de 10 000 à 20 000 habitants. L’important est de tout entreprendre pour augmenter les recettes de taxe professionnelle de 10 à 15% par an. C’est considérable car l’augmentation actuelle se situe autour de 5% par an (+ 32% entre 2001 et 2006). Il est temps de changer de rythme, de tenir les promesses de 2001.

Nous continuerons les efforts entrepris pour laisser le foncier bâti à des niveaux raisonnables pour permettre l’accession sociale au logement. Nous examinerons très favorablement tous les projets de création d’entreprises et d’emplois inscrits dans une logique de développement durable. Dans le cadre de la Politique de la Ville nous évaluerons l’intérêt du montage d’un dossier pour que les quartiers défavorisés de la ville fassent partie d’une Zone Franche Urbaine. Les ZUS actuelles n’ont pas donné les résultats espérés. Il faut intensifier l’action.

Pour répondre cependant aux attentes des populations les plus modestes, nous pouvons agir sur un autre levier plus immédiat, celui des tarifs communaux. Pour cela nous devons nous engager à revoir le calcul du quotient familial en particulier pour ceux dont les revenus sont faibles. Nous savons que la municipalité a déjà fait des efforts dans ce sens, mais plusieurs d'entre vous nous disent que malgré la modération, certains de nos concitoyens ont encore du mal à assumer la charge. Nos camarades engagés auprès des Restos du Coeur en attestent.

En travaillant dans ces directions nous devrions pouvoir faire face aux dépenses nouvelles de fonctionnement inscrites dans nos propositions. Nous ne pensons pas toucher au nombre des emplois communaux mais imaginer des redéploiements. En dégageant un autofinancement suffisant qui ajouté à un emprunt plus conséquent ceci devrait nous permettre de réaliser les investissements nouveaux inscrits dans notre programme.

Pour autant, la vraie perception du changement dans notre ville se mesurera au rythme d’implantation d’entreprises nouvelles, porteuses d’emplois qualifiés mieux payés, et d'équilibre entre travail et logement. Aujourd’hui, la politique fiscale de la ville ne joue pas à fond sur tous les leviers. Il est plus que temps d’allumer le moteur du développement économique, à tout le moins de passer à la vitesse supérieure. Nous voulons qu’Achères ne soit pas qu’une ville où il fait bon … dormir et se détendre mais aussi vivre, se cultiver et travailler.

? Damien Guinet
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