Logement et emploi au cœur du programme commun PS-MoDem à ... Roubaix (et à Achères)
Roubaix dans le Nord est le symbole d'une ville de tradition ouvrière, industrielle, multi-culturelle. Une grande ville de province, pas une des plus belles villes de France mais une ville où ses habitants aiment vivre.
On compare souvent Achères à une petite ville de province, avec son clocher, sa place du marché, ses fêtes. Un centre ville pas très bien délimité sans point de repère marquant mais que les achérois connaissent, auquel ils sont habitués et pour beaucoup attachés.
En périphérie se dressent depuis longtemps des logements sociaux qui abritent une population travailleuse et vivante, ainsi que des lotissements d'agréables pavillons pour ceux qui s'en sortent un peu mieux. Mais au coeur de la ville ou dans les quartiers, on a toujours le même sentiment de province qui noue la gorge pour ceux que l'Ile de France écrase un peu, par son poids et la proximité de Paris.
Il y a des mamans qui vont chercher leurs enfants à l'école, des grands-parents qui assurent le relais des générations, des jeunes qui se cherchent entre eux, beaucoup se connaissent et se reconnaissent. Au delà la foule de ceux qui travaillent se presse dans les bus et les transports en commun.
On a à la fois le sentiment du clocher éternel, de la douceur de vivre mais aussi de la dureté du temps présent. Beaucoup d'achérois vivent dans la difficulté de se loger, s'employer, subvenir aux besoins élémentaires.
Dès lors, il est très naturel de rapprocher Roubaix de notre cité et intéressant de comprendre ce qui s'y passe sur le plan de la politique locale. Un article de la Voix du Nord en fait état.
Là bas le PS a fait alliance avec le MoDem au premier tour, comme ici nous le faisons à Achères et avec les mêmes priorités : le logement, l'emploi, les transports, les sécurités. C’est aussi une union large, pour une liste qui rassemblera du centre à l’extrême-gauche qui nous fait ressembler à Roubaix. La composition de notre liste va en surprendre plus d'un.
Il y a un message simple : l'union la plus grande est le meilleur gage du succès. Il est évident que nous serons attachés à la victoire de la gauche au premier comme au second tour. Que personne n'en doute, surtout pas la droite.

Dans "mon" Petit Vingtième, c'est tout à fait l'inverse...
Le PS part avec les communistes et des candidats dits d'ouverture, dont certains encartés ailleurs.
Les Verts bandent à part, avec à leur tête Denis Baupin. Pour faire alliance au deuxième tour.
Mais le PS a aussi ses dissidents, derrière Michel Charzat, maire depuis 1995, exclu du parti qu'il a contribué à fonder en 1971.
Quant au Modem, il part derrière ce commentateur sportif
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2006/11/didier_bariani__1.html
ancien maire du 20e, qui n'officie plus sur i>Télé (l'émission "n'ayons pas peur du foot" a été supprimée)mais sur Europe 1.
Côté droite extrême, pour une fois pas de FN, autrefois représentée par Jean-Marie Le Pen, puis par Martine Lehideux.
Côté UMP officiel, un inconnu (JC Baujour, rétamé aux législatives avec 32pc des voix au second tour, plus mauvais score de Paris pour l'UMP), qui devrait avoir sur sa liste l'ancienne collaboratrice de Charzat, passée à la Gauche moderne.
Et avant de mélanger le tout, il convient d'ajouter le délégué de circonscription de l'UMP, fort connu et respecté dans l'arrondissement, issu du Canal historique de l'UMP depuis 1977 (le RPR).
Les places au Conseil de Paris (notre conseil général à nous les têtes de veaux) seront chères.
Rédigé par: Fabien | 20/01/2008 at 00:26