Achères Plage a du succès
Les achérois qui ne peuvent pas partir en vacances - comme 42% des français parait-il - ont au moins la possibilité de se baigner et se détendre à Achères Plage cette année à l'Etang des Bauches (à côté du centre commercial du grand Cèdre).
L'opération est sans conteste une bonne idée, et peut-être le prélude à une future base de loisirs que nous appelions de nos voeux.
Le Parisien dénomme ces havres de détente des "plages éphémères". Ephémères ou pas, bonnes vacances à toutes et à tous.
Affluence sur les plages éphémères
Oasis au milieu d'un univers de béton, elles ont essaimé aux quatre coins de la région parisienne: les plages éphémères, qui donnent à des quartiers souvent déshérités un petit air de vacances, sont de plus en plus nombreuses en Ile-de-France, et battent des records d'affluence.
Paris-Plage avait donné l'exemple en 2002, La Courneuve-Plage avait rencontré un beau succès médiatique en 2005.
Aujourd'hui, une trentaine de villes franciliennes organisent ce type d'opérations, dont un bon tiers en Seine-Saint-Denis, selon un décompte des bureaux de l'AFP. Plusieurs villes y consacrent entre 300.000 et 500.000 euros, parfois plus.
«L'objectif est de donner une ambiance de vacances, mais aussi de créer du lien, de faire en sorte que les gens de différents quartiers se rencontrent», explique Sylviane Renaud, directrice générale adjointe des services municipaux de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).
Et le public y répond favorablement : plus d'un millier de personnes en moyenne se sont rendues chaque jour en juillet sur les sites de Bagnolet, Noisy-le-Grand, Bobigny, La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), Meaux (Seine-et-Marne) ou Achères (Yvelines).
Rien d'étonnant à cet engouement, au vu des résultats d'une étude Ifop publiée jeudi dans l'Humanité: d'après l'Institut, 42% des Français ne partiront pas en vacances d'été cette année, soit 10% de plus qu'en 2005.
Les ouvriers et les employés sont les plus nombreux à y avoir renoncé: 41% des ouvriers et 47% des employés (contre 20% et 34% en 2005). Principale raison invoquée: la baisse du pouvoir d'achat.
La gratuité, quasiment de règle, est l'atout majeur de ces lieux: «C'est bien pour les familles pauvres, c'est tout ce qu'elles trouvent pour se distraire, les enfants adorent la baignade», approuve Zetoune, 36 ans, venue à La Courneuve-plage avec une amie, une nièce et huit enfants au total.
Ce décor, toutefois, ne remplace pas un grand voyage, regrette-t-elle: «Mes enfants ne connaissent pas leur pays d'origine», les Comores, ni même la mer, «qu'ils n'ont jamais vue, même avec le centre de loisirs».
leparisien.fr

Bonnes vacances à toi aussi, Daniel.
J'ai lu et relu ton post, et j'ai été tout content de ne pas y trouver de vacherie !
Je plaisante...
Retrouvons-nous en septembre pour de nouvelles aventures !
dan
Rédigé par: Daniel Safon | 01/08/2008 at 17:20