Tram-train : des inquiétudes pour la forêt
Le projet de tram-train fait des vagues à Saint-Germain-en-Laye. Si les habitants sont favorables au prolongement de la ligne SNCF de la Grande Ceinture Ouest (CO), qui sera raccordée au RER A à Achères et au RER C à Saint-Cyr-l’Ecole, ils contestent vivement la liaison supplémentaire entre la gare de la Grande Ceinture, située en bordure de la N 184, et la station RER du château dans le centre-ville.
Les défenseurs de la nature redoutent une destruction massive des arbres de la forêt.
Samedi, les élus du groupe d’opposition Ensemble pour Saint-Germain ont distribué des tracts dans le quartier de l’Etoile d’Ayen, situé en lisière du massif forestier. « Les répercussions sur la forêt n’ont pas été suffisamment étudiées », souligne Arnaud Péricard (DVD). « Au départ, trois variantes étaient envisagées. L’une par le parc de la Charmeraie, l’autre par le camp des Loges et la troisième en zone urbaine, poursuit l’élu. Le dernier scénario a disparu et ceux qui menacent les arbres ont été conservés. »
« Il faudra déboiser une bande de 10 m de large »
L’association des Amis de la forêt s’élève également contre les choix de la municipalité et du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), le porteur du projet. « Le massif est le poumon vert de l’Ouest francilien, souligne Marguerite Vincenot, la présidente. Des milliers de promeneurs viennent s’y oxygéner. » La variante par les établissements militaires du camp des Loges et du PSG a la préférence du Stif. Mais, là aussi, des arbres seront abattus. « Il faudra déboiser une bande de 10 m de large le long de l’avenue Kennedy, dans le prolongement des équipements sportifs jusqu’au château, pour aménager les voies et les caténaires du tram-train », déplore Marguerite Vincenot. Les défenseurs du massif ont des doutes sur la pertinence du projet. « Il n’y a pas eu d’étude sur la fréquentation, regrette Marguerite Vincenot. Après la mise en service, il sera trop tard, le mal aura été fait. » Selon elle, à ce jour, les lignes de bus urbaines et les rames de la grande ceinture sont loin de faire « le plein ».
La municipalité veut apaiser les esprits. « Le Stif vient de lancer la période de consultation et les remarques seront prises en compte, explique un proche d’Emmanuel Lamy, le maire UMP. La municipalité s’est prononcée en faveur de la variante du camp des Loges pour désenclaver ce quartier. » Elle n’a pas retenu le tracé urbain en raison de l’étroitesse des rues et elle s’oppose à la variante lisière de forêt face à la possible fronde des riverains.
Samedi, les élus du groupe d’opposition Ensemble pour Saint-Germain ont distribué des tracts dans le quartier de l’Etoile d’Ayen, situé en lisière du massif forestier. « Les répercussions sur la forêt n’ont pas été suffisamment étudiées », souligne Arnaud Péricard (DVD). « Au départ, trois variantes étaient envisagées. L’une par le parc de la Charmeraie, l’autre par le camp des Loges et la troisième en zone urbaine, poursuit l’élu. Le dernier scénario a disparu et ceux qui menacent les arbres ont été conservés. »
« Il faudra déboiser une bande de 10 m de large »
L’association des Amis de la forêt s’élève également contre les choix de la municipalité et du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), le porteur du projet. « Le massif est le poumon vert de l’Ouest francilien, souligne Marguerite Vincenot, la présidente. Des milliers de promeneurs viennent s’y oxygéner. » La variante par les établissements militaires du camp des Loges et du PSG a la préférence du Stif. Mais, là aussi, des arbres seront abattus. « Il faudra déboiser une bande de 10 m de large le long de l’avenue Kennedy, dans le prolongement des équipements sportifs jusqu’au château, pour aménager les voies et les caténaires du tram-train », déplore Marguerite Vincenot. Les défenseurs du massif ont des doutes sur la pertinence du projet. « Il n’y a pas eu d’étude sur la fréquentation, regrette Marguerite Vincenot. Après la mise en service, il sera trop tard, le mal aura été fait. » Selon elle, à ce jour, les lignes de bus urbaines et les rames de la grande ceinture sont loin de faire « le plein ».
La municipalité veut apaiser les esprits. « Le Stif vient de lancer la période de consultation et les remarques seront prises en compte, explique un proche d’Emmanuel Lamy, le maire UMP. La municipalité s’est prononcée en faveur de la variante du camp des Loges pour désenclaver ce quartier. » Elle n’a pas retenu le tracé urbain en raison de l’étroitesse des rues et elle s’oppose à la variante lisière de forêt face à la possible fronde des riverains.

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