Achères ne dispose pas d’une police municipale à la hauteur de ses besoins. Malgré les efforts des services municipaux, qui peut se satisfaire de la situation actuelle ? Six agents de la police nationale pour une ville de 20 000 habitants, est-ce normal ? Pourquoi le ministère de l’intérieur a-t-il récemment créé des unités territoriales de quartier à Sartrouville et à Mantes la Jolie et pas aux Mureaux ou à Achères ? Parce que ces communes votent "bien", c'est à dire à droite ? Ce serait lamentable.
Quand l’Etat dit qu’il y a trop de fonctionnaires, trop de déficits, alors qu’il a trouvé en un clin d'oeil des sommes hallucinantes pour les banques, qu'il s'est tiré une balle dans le pied avec le bouclier fiscal, de qui se moque-t-on ? Des citoyens. Et parmi les citoyens, de ceux qui vivent dans les quartiers les plus exposés à la petite délinquance et aux nuisances de la vie quotidienne. Quand la prévention a touché ses limites, c’est une police professionnelle qui doit intervenir.
Depuis de nombreuses années, la municipalité tente en vain - à coup de pétitions et de voeux émis au conseil municipal - d'obtenir des moyens de l'Etat. Il faut agir autrement. Grève des amendes ? Action en nom collectif auprès des tribunaux ? Constitution d'association ou de collectif ? Manifestation devant la préfecture ... ? Il faut imaginer de nouvelles formes d'action dans le cadre républicain. En l'absence de réponse de l'Etat, vous êtes invités à réfléchir avec nous aux meilleurs moyens d'assurer une politique active de sécurité à Achères.
Daniel Lattanzio et Cécile Clermont
Tribune à paraître dans le prochain journal municipal ACHERES AUJOURD'HUI

Hello,
oui, vos idées sont bonnes à prendre au sérieux. Que diriez-vous de rejoindre le collectif pour le renforcement des effectifs de police, animé par Pascal Campeotto ? Si vous voulez, je peux vous convier à une prochaine réunion de ce groupe. Dites-moi.
a+
dan
Rédigé par : Daniel Safon | 02/11/2009 à 22:48