Actualité

Achères aura la première gare solaire de France

LA GARE d’Achères va devenir la première gare solaire de France dans moins d’un an. C’est en tout cas ce qu’affirment la SNCF et la région Ile-de-France, les deux principaux partenaires du projet. Dans le cadre d’une rénovation de la gare d’Achères-Ville, qui date des années 1970, la SNCF souhaite réaliser un projet pilote de haute qualité environnementale (label HQE).

Sondes photosensibles et toit végétalisé

Transilien SNCF va mettre en place des procédés innovants tels que des détecteurs de mouvements et des sondes photosensibles qui permettront de réduire la consommation d’électricité ou un toit végétalisé qui filtrera biologiquement les eaux de pluie et limitera les rejets dans les stations d’épuration.

Ecolo jusqu’au bout, la SNCF utilisera des matériaux recyclés et respectueux de l’enviro nnement. Cette nouvelle gare solaire consommera 64 % d’énergie en moins que la gare actuelle, elle diminuera sa consommation d’eau de ville de 59 % et les émissions de gaz à effet de serre seront réduites de 76 %. Soit l’équivalent de 90 000 km en voiture, plus de deux fois le tour de la terre.

Le projet a « rapidement séduit la région », selon Antoine Debièvre, du service de communication de Transilien SNCF. Propos confirmés par Serge Méry, vice-président de la région chargé des transports et vice-président du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). « Ce projet servira de modèle aux prochaines réalisations », affirme Serge Méry. Ainsi, le budget annoncé de 3,2 millions d’euros sera financé à 57 % par la région Ile-de-France, 40 % par la SNCF et 3 % par Réseaux ferrés de France (RFF).

Antoine Debièvre justifie le choix de la gare d’Achères-Ville par son architecture, qui facilitera les travaux pour un « premier exercice d’école », mais également par le fait que la ville elle-même est « fortement attachée à l’environnement ». En effet, une éco-ZAC a été lancée, prévoyant la construction de 300 000 m 2 de bureaux et d’un collège. De plus, divers projets immobiliers, des commerces ainsi qu’une crèche sont en cours de construction autour de la gare. La plupart de ces projets intègrent une composante écologique, voire HQE.

Le Parisien

La dette du SIDRU inquiète (enfin) les élus majoritaires

Si on en croit le Parisien, "la crise mondiale frappe l’incinérateur" :

http://www.leparisien.fr/yvelines-78/la-crise-mondiale-frappe-l-incinerateur-07-11-2008-302352.php

A la suite de la série d'articles parus dans la presse sur les produits financiers structurés dits "toxiques" constituant la dette des communes, une prise de conscience collective semble enfin s'opérer.

Même si certains élus tentent encore de rassurer sur l'impact de ces produits sur les finances (la crise, quelle crise ?), il n' y a guère de doutes sur l'issue : les impôts locaux vont augmenter et notamment la TEOM (taxe d'enlèvement des ordures ménagères).

La crise a bon dos. Ce n'est pas elle qui a obligé certaines équipes municipales à céder aux arguments mirifiques des banquiers à l'origine. Une gestion de père de famille s'acommode mal d'une prise de risque excessive. Nous l'avons dénoncée depuis longtemps comme nos camarades du PS de St Germain (et soulignons le grâce à leur perspicacité), nous continuerons.

Les produits financiers toxiques (suite)

Emprunts: le ministère de l'Intérieur envisage d’obliger les collectivités à établir un rapport régulier sur leurs éventuels produits dits «structurés», pour les obliger «à être plus transparentes»

Emprunts à risques: les réseaux bancaires et les associations d’élus se sont engagés à élaborer sous l’égide des pouvoirs publics une «Charte de bonne conduite»
Les ministres de l'Intérieur et de l'Économie, Michèle Alliot-Marie et Christine Lagarde, ont réuni ce lundi matin les associations d'élus locaux et les principaux réseaux bancaires actifs dans le financement des collectivités territoriales (1) pour parler des conséquences des emprunts par certaines collectivités locales sous forme de produits dits «structurés risqués», ces emprunts dont le taux évolue selon une formule complexe.
Cette réunion a permis, selon un communiqué des ministres diffusé en fin de matinée, de «dresser un diagnostic concernant l’exposition des collectivités territoriales aux produits structurés risqués.» Toujours selon ce communiqué, «les représentants des banques et des collectivités territoriales ont indiqué que les produits structurés risqués représentaient en moyenne une faible part de l’endettement des collectivités territoriales». Michèle Alliot-Marie et Christine Lagarde ont pour leur part «constaté que cet endettement structuré ne présentait pas un risque systémique pour ces collectivités. Les difficultés sont donc concentrées sur un nombre limité de collectivités».
Selon le "Le Figaro" (3/11), peu de données chiffrées existent sur cette question. L’une des seules évaluations viendrait de l'agence de notation Fitch: les collectivités locales, dont la dette totale est de 126 milliards d'euros, détiendraient de 20 à 25 milliards de produits structurés. Pour sa part, interrogée par le quotidien, la société de conseil Finance Active estime que «seule la moitié serait des prêts à risque, dont les taux pourraient s'emballer. Ce manque de précision serait dû à la faiblesse de l'information comptable: les collectivités ne passent pas de provisions en cas de risque sur ces produits et ne détaillent pas dans leur comptabilité les formules de calcul des taux.»
Ce matin, afin de «parvenir à un règlement ordonné des difficultés actuelles», les ministres ont proposé aux réseaux bancaires de «rechercher au cas par cas des solutions individualisées avec les collectivités territoriales qui connaissent des difficultés dans la gestion de produits structurés risqués qu’elles ont souscrits.» Pour permettre à l’Etat d’assurer le suivi de cet engagement, «qu'ils ont accepté», dit le communiqué, les réseaux bancaires se sont engagés à «informer l’Etat sur la mise en œuvre de cette procédure d’ici la fin de l’année.»
Parallèlement, afin de «prévenir l’apparition de difficultés comparables dans l’avenir», les participants à la réunion se sont entendus sur les mesures proposées par le gouvernement:
«- Les réseaux bancaires et les associations d’élus se sont engagés à élaborer sous l’égide des pouvoirs publics un code de bonne conduite qui permettra de consigner les meilleures pratiques des réseaux bancaires et des collectivités en vue d’assurer un financement adapté.
- Cette charte participera pour les collectivités territoriales à une meilleure évaluation et une plus grande responsabilité sur les risques qu’elles assument de prendre. Pour les banques, elle permettra de calibrer l’offre à la situation et aux missions de la collectivité et à ses capacités d’expertise.»
Eric Gissler, inspecteur général des finances, est chargé de «travailler avec les associations d’élus et les réseaux bancaires pour proposer une charte d’ici la fin de l’année.»
Par ailleurs, Michèle Alliot-Marie a proposé de «renforcer l’information des assemblées délibérantes des collectivités territoriales sur l’exposition aux produits structurés risqués.» Elle a également demandé qu'un «rapport annuel des services de l’Etat présente la situation globale des collectivités territoriales s’agissant des produits structurés.»
Il n’y aurait donc pas d’interdiction formelle pour les collectivités locales de recourir aux «emprunts structurés risqués» - qui avaient été autorisés par Dominique Strauss-Khan, alors ministre de l'Economie du gouvernement Jospin.
Toujours selon "Le Figaro", l’administration est, elle, directement mise en cause par certains élus. «Claude Bartolone, le président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, a mis en cause le manque de vigilance de la Direction générale des collectivités locales du ministère de l’Intérieur», précise le quotidien.
Quant à Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France (ADF), lui aussi interrogé par le quotidien, il estime que «l'administration aurait dû alerter les collectivités sur les dangers des produits structurés». Il ajoute que «la Caisse des dépôts (CDC) pourrait intervenir dans les renégociations des prêts toxiques lorsque les collectivités le demandent». Quant au ministère de l’Intérieur, il réfute ces accusations, en soulignant que «l'État n'a pas le droit de s'immiscer dans la gestion des régions, départements et communes».
Sur ce point, Philippe Laurent, président de la commission des finances de l'AMF et maire (DVD) de Sceaux, a expliqué au "Figaro" que l’association ne veut pas que «les quelques dérapages sur les produits structurés conduisent à mettre en place des réglementations excessives. Nous tenons à notre libre administration».

(1) Association des maires de France, Assemblée des départements de France, Association des régions de France, Association des grandes villes de France, Fédération des maires des villes moyennes, Association des petites villes de France, Assemblée des communautés de France, Dexia, Caisses d'épargne, Crédit agricole, Société générale.

Source : maire-info

Risque financier pour les collectivités locales: Michèle Alliot-Marie et Christine Lagarde recevront les associations d’élus et les banques le 3 novembre

Nous avons alerté à différentes reprises la municipalité d'Achères sur les risques d'une gestion de la dette basée sur des produits financiers spéculatifs dits "swaps". En ces temps de crise financière, nous avons d'ailleurs rédigé une nouvelle tribune pour le prochain journal municipal dans ce sens.

Nous sommes loin d'être les seuls à tirer la sonnette d'alarme. D'autres collectivités s'en inquiètent.

Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, et Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l’Industrie et de l'Emploi, réuniront le lundi 3 novembre les principales associations d'élus locaux et banques, «pour répondre aux inquiétudes de certaines collectivités territoriales sur le risque financier que pourraient représenter certains produits d'emprunt structurés».
L'objectif est de déterminer le nombre de collectivités territoriales concernées par ce type d’emprunts et d'évaluer la nature des difficultés que ces collectivités pourraient rencontrer afin d'envisager les mesures nécessaires. Sont conviés à cette réunion: l'Association des maires de France, l'Assemblée des départements de France, l'Association des régions de France, l'Association des maires des grandes villes de France, la Fédération des maires des villes moyennes, ainsi que Dexia, la Caisse d'épargne, le Crédit agricole et la Société générale.
Le Premier ministre François Fillon avait annoncé le 20 octobre une enveloppe de 5 milliards d'euros destinée au financement des collectivités territoriales. Ces 5 milliards d’euros, qui visent à empêcher un assèchement du crédit, seront «débloqués dans la semaine», a précisé le chef du gouvernement français, à l'issue d'une réunion à Matignon des acteurs publics et privés de l'économie. Cette enveloppe sera financée par «les fonds d'épargne de la CDC» et fournira «des ressources d'une durée de 20 ans».
Ces cinq milliards seront distribués «pour moitié sous forme de prêts directs de la CDC et pour moitié par les banques qui répondront à des adjudications» (appels d'offres) qui seront lancées par la CDC. Le règlement d'adjudication encadrera de manière «très précise» les conditions que les banques pourront offrir aux emprunteurs, a indiqué le chef du gouvernement.

Source : Maire-Info

Voir ci-dessous la réaction de Jacques Pélissard, président de l'AMF, à l'annonce du 20 octobre 2008.


Autres articles :
  Enveloppe de 5 milliards d'euros: Jacques Pélissard se félicite «que le gouvernement accède à une demande forte de l’AMF»

Immobilier: les transactions devrait chuter de 25% en 2008 et les prix de 15% d'ici fin 2009

Les prix de l'immobilier devraient reculer de 15% en deux ans, selon le Crédit Agricole. L'établissement n'exclut pas une correction plus sévère en cas d'aggravation de la crise économique.

Il y a trois mois, le Crédit Agricole annonçait un simple ajustement des prix du marché : -10% en deux ans. Aujourd'hui, les auteurs de la Direction des études économiques de la banque anticipent une correction plus brutale des prix de l'immobilier. Au vu de la chute des volumes de transactions (-20% sur un an) et du recul des mises en chantier (-9.5% sur un an), les économistes tablent désormais sur un repli de 5% en 2008 et de -10% en 2009.

Plusieurs facteurs justifient cette prévision de baisse accrue des prix. Tout d'abord, le manque de solvabilité des acquéreurs (coût accru du crédit et durée allongée des emprunts) et la moindre attractivité des investissements locatifs (Robien et Borloo), dont le rendement atteint 3,4% en 2008. Ces deux facteurs pèsent depuis deux ans sur le marché de l'immobilier, selon le Crédit Agricole. A cette tendance de fond, s'ajoutent la conjoncture économique et financière, le resserrement du crédit et les anticipations de baisse de prix par les futurs acheteurs.

Au final, les prix de l'immobilier devraient donc reculer de 15% d'ici à 2009. «On ne peut pas exclure une correction plus violente, soulignent toutefois les auteurs de l'établissement. Mais elle supposerait une nouvelle aggravation de la crise financière, conduisant à une récession économique durable et un resserrement très marqué du crédit».

Quant au nombre de transactions immobilières, selon les Notaires de France, il devrait chuter dès cette année de 25%. Au total, neuf et ancien confondus, 650.000 ventes devraient être conclues contre 870.000 en 2007, selon la dernière note de conjoncture des notaires. Le nombre de transactions est ainsi ramené à celui des années 1993-1994.

Pour télécharger l’étude du Crédit Agricole, voir premier lien ci-dessous.
Pour télécharger l’étude des Notaires de France, voir deuxième lien ci-dessous.


Liens complémentaires :
http://kiosque-eco.credit-agricole.fr/site/openMedia.php?document=ECOImmo_octobre2008.pdf&lg=6
http://www.notaires.fr/notaires/notaires.nsf/V_CD_PUB/SMSI-7KPCGU

Achères sur Facebook

Achères bouge, avance, change nous disent les panneaux municipaux ... C'est exact : Achères est entrée dans le XXIème siècle ! Achères est sur Facebook, le célèbre site de communauté sur internet grâce à un internaute Maxime Gélineau.

Vous voulez simplement voir de quoi il s'agit ou collaborer à ce groupe jeune et sympathique (déjà 148 membres) en donnant votre avis sur notre ville, cliquez sur l'image.

Facebookhr_2

La liaison locale du tram-train contestée

Leparisien_2Yves Fossey | 06.10.2008

DÉCIDÉMENT, le projet de tram-train déchaîne les passions à Saint-Germain-en-Laye. Après un groupe de la minorité municipale dirigé par Arnaud Péricard (DVD) et l’association les Amis de la forêt, ce sont maintenant les membres du collectif Pour un réseau routier ouest-francilien intégré dans l’environnement (Profile) qui ont des doutes sur la pertinence de la variante vers le RER du château.

Selon eux, la liaison locale entre la gare de Grande Ceinture, située en bordure de la N 184, et le centre-ville n’est pas « prioritaire ».

Le sujet a été abordé mercredi dernier par le bureau directeur du comité, composé d’une dizaine d’associations de Saint-Germain, Conflans et Saint-Quentin-en-Yvelines, en passant par Cergy (Val-d’Oise) pour un total de plus de 3 000 adhérents. Si les membres sont favorables au prolongement de la ligne SNCF de la Grande Ceinture vers le RER A à Achères et vers le RER C à Saint-Cyr-l’Ecole, ils sont contre le tronçon vers le centre-ville. « Il ne faut pas renouveler l’erreur de la liaison Saint-Germain-Grande Ceinture-Noisy-le-Roy qui a une faible fréquentation, indique Pierre-Emile Renard, le porte-parole de Profile. Avant de lancer une rame de tram-train de 50 millions d’euros vers le centre-ville, il serait bon d’évaluer la fréquentation. » L’homme s’appuie sur un récent comptage. Chaque jour, environ 2 000 passagers empruntent l’actuelle ligne SNCF (lancée en 2004) qui relie Noisy-le-Roi à Saint-Germain.

Le maire se dit surpris

L’association redoute donc la création d’une portion « inutile », d’autant que des bus urbains assurent déjà des rotations entre la gare de la Grande Ceinture et la station RER du château. « Il serait préférable de mettre en place des transports en commun en site propre en centre-ville avec des couloirs dédiés aux bus », suggère Pierre-Emile Renard. Les militants s’interrogent également sur le tracé de la variante retenu par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). « Au lieu de couper au plus court, on va emmener les passagers faire le tour du camp des Loges », s’étonne le porte-parole.

Emmanuel Lamy (UMP), le maire de Saint-Germain, ardent défenseur du projet, est surpris par l’ampleur de la contestation. « La municipalité a donné un accord de principe et elle est favorable aux orientations du Stif, répond l’édile. Nous en sommes encore au stade de l’enquête préalable et les choix sont encore ouverts. » Le lancement des travaux devrait avoir lieu en 2012 pour une mise en service à l’horizon 2015.

Le Parisien

Craintes sur l'emploi à Achères et Poissy : PSA, JAL- Foyer des Jeunes Travailleurs

POISSY
Aide aux chômeurs de Peugeot

Avec la suppression de 700 intérimaires chez Peugeot, les élus de Poissy se mobilisent. Hier matin, le maire Frédérik Bernard (PS) a annoncé l’ouverture prochaine d’une antenne de la mission locale ainsi qu’un suivi pour les anciens de Peugeot. « Nous leur proposerons un parcours de formation », promet l’édile.

Source le Parisien

A noter : lors du conseil municipal d'Achères du 25 septembre, une motion a été votée à l'unanimité des présents (la droite s'étant retirée, estimant qu'il ne s'agissait pas de "sujets achérois") pour mettre en cause la politique sociale de PSA et ces suppressions d'effectifs.

URGENT ET IMPORTANT : le JAL MUTATIS en danger de mort.

En difficulté financière, le JAL MUTATIS a déposé son bilan. Le Foyer des Jeunes Travailleurs est une structure collective soutenue de longue date par la ville. Il y a 90 locataires qui vont se retrouver dans une situation difficile et 25 personnes sont en danger de perdre leur emploi.

D'importantes actions de formation et d'accompagnement sont également menacées. Tout un pan de l'action sociale achéroise au bénéfice de travailleurs précaires est en jeu.

Nous reviendrons prochainement sur cette situation très grave économiquement et socialement pour nombre d'achérois et bien sûr pour la municipalité qui y est engagée de longue date.

Tram-train : des inquiétudes pour la forêt

Saint-Germain-en-Laye

Y.F. | 29.09.2008, 07h00
Le projet de tram-train fait des vagues à Saint-Germain-en-Laye. Si les habitants sont favorables au prolongement de la ligne SNCF de la Grande Ceinture Ouest (CO), qui sera raccordée au RER A à Achères et au RER C à Saint-Cyr-l’Ecole, ils contestent vivement la liaison supplémentaire entre la gare de la Grande Ceinture, située en bordure de la N 184, et la station RER du château dans le centre-ville.
Les défenseurs de la nature redoutent une destruction massive des arbres de la forêt.

Samedi, les élus du groupe d’opposition Ensemble pour Saint-Germain ont distribué des tracts dans le quartier de l’Etoile d’Ayen, situé en lisière du massif forestier. « Les répercussions sur la forêt n’ont pas été suffisamment étudiées », souligne Arnaud Péricard (DVD). « Au départ, trois variantes étaient envisagées. L’une par le parc de la Charmeraie, l’autre par le camp des Loges et la troisième en zone urbaine, poursuit l’élu. Le dernier scénario a disparu et ceux qui menacent les arbres ont été conservés. »

« Il faudra déboiser une bande de 10 m de large »

L’association des Amis de la forêt s’élève également contre les choix de la municipalité et du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), le porteur du projet. « Le massif est le poumon vert de l’Ouest francilien, souligne Marguerite Vincenot, la présidente. Des milliers de promeneurs viennent s’y oxygéner. » La variante par les établissements militaires du camp des Loges et du PSG a la préférence du Stif. Mais, là aussi, des arbres seront abattus. « Il faudra déboiser une bande de 10 m de large le long de l’avenue Kennedy, dans le prolongement des équipements sportifs jusqu’au château, pour aménager les voies et les caténaires du tram-train », déplore Marguerite Vincenot. Les défenseurs du massif ont des doutes sur la pertinence du projet. « Il n’y a pas eu d’étude sur la fréquentation, regrette Marguerite Vincenot. Après la mise en service, il sera trop tard, le mal aura été fait. » Selon elle, à ce jour, les lignes de bus urbaines et les rames de la grande ceinture sont loin de faire « le plein ».

La municipalité veut apaiser les esprits. « Le Stif vient de lancer la période de consultation et les remarques seront prises en compte, explique un proche d’Emmanuel Lamy, le maire UMP. La municipalité s’est prononcée en faveur de la variante du camp des Loges pour désenclaver ce quartier. » Elle n’a pas retenu le tracé urbain en raison de l’étroitesse des rues et elle s’oppose à la variante lisière de forêt face à la possible fronde des riverains.

Le Parisien

NON A EDVIGE Signez la pétition

Edvige

Motion de soutien aux roms pourchassés d'Europe.

La Roumanie et la Bulgarie ont adhéré à l'Union Européenne en 2007 mais la situation des Roms ne s'est guère améliorée en Europe, pas plus en Italie qu'en France. Il suffit de voir tout près de chez nous dans la plaine de Triel le sort réservé à une "famille" d'une cinquantaine de personnes dont une majorité d'enfants. Ces malheureux sont ballotés d'un site à l'autre sans espoir de régularisation ou d'accueil permanent. 

Alerté par le réseau RESF et la Ligue des Droits de l'Homme, notre groupe "Un nouvel avenir pour Achères" a soumis une motion lors du dernier conseil municipal d'Achères pour s'émouvoir de la situation des familles et soutenir les associations en première ligne dans l'aide notamment éducative et administrative.

Lors de la dernière séance du mois de juin, le conseil municipal a adopté à l'unanimité cette motion dont on trouve le texte dans le journal municipal du mois d'août. Le document a été amendé avec notre accord pour permettre à Monsieur le Maire de souligner l'action humanitaire de la municipalité lors du campement de 200 personnes à Achères en 2003.

Nous nous félicitons de ce consensus qui a réuni droite et gauche, mais nous regrettons néanmoins que dans le journal municipal, l'élégance de Monsieur le maire ne soit pas allée jusqu'à citer les auteurs de l'initiative de cette motion, à savoir les socialistes du groupe Un nouvel avenir pour Achères. Sans doute un oubli.

Le changement sera pour demain

Tous les membres de notre liste remercient chaleureusement les 1 064 électeurs qui nous ont accordé leurs suffrages lors de ce deuxième tour.

Je félicite bien sûr Alain Outreman et son équipe pour sa réélection et lui souhaite pleine réussite au service des achérois.

Je félicite aussi Suzanne Jaunet et son équipe pour la tenue de sa campagne quelles que soient les divergences de fond qui nous opposent.

Malheureusement nous n'avons pas convaincu une majorité d'achérois de la nécessité du changement, et l'abstention reste à un niveau trop élevé.

Heureusement la ville reste à gauche. Nous n'avons pas les mêmes orientations que la municipalité reconduite à la majorité relative, mais c'est pour nous essentiel. Autre point positif, même en petit nombre, une autre gauche revient au conseil municipal pour y faire entendre sa différence. Nous aurions souhaité bien sûr que toutes les sensibilités de gauche et des progressistes soient représentées, mais le vote utile nous en aura privés. Le centre gauche a été odieusement caricaturé dans cette campagne, alors qu'il a permis de battre la droite à nos portes à Poissy, grâce à une alliance PS MoDem.

Du fait des résultats nous serons dans l'opposition constructive au conseil municipal, non associés à la gestion et en dehors de l'exécutif municipal pour faire valoir une autre vision de gauche. Dans cet esprit, nous étudierons les dossiers municipaux de façon indépendante au cas par cas pour défendre l'intérêt des achérois.

Je remercie à titre personnel toutes les personnes qui nous ont témoignés leur intérêt, leur sympathie ou leurs encouragements lors de cette campagne, qu'elles soient favorables ou non à nos positions. Je remercie et je salue enfin avec un peu d'émotion tous mes colistiers PS, Verts, MoDem et tous les citoyens qui nous ont loyalement accompagnés dans cette campagne pour qu'Achères ait un nouvel avenir.

Achères a préféré que le changement attende à ses portes. Nous serons là pour qu'Achères change demain.

Daniel Lattanzio

Résultats des municipales à Achères

Élections municipales Achères
Conseil élu. Inscrits   12765
Votants    6868 53,8%
Exprimés    6712 52,6%
Abstention    6053 46,2%
Sièges à pourvoir33élus
Liste LATTANZIO (PS) 1064 15,9%      2 (*)
Liste JAUNET (UMP) 2382 35,5%      6
Liste OUTREMAN (PC) 3266 48,7%    25

(*) Les deux élus de notre liste sont :

  • Daniel Lattanzio
  • Cécile Clermont

Pour une nouvelle force de propositions

Appelauvote2

Faites entrer le changement au conseil municipal !

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je tiens à remercier très sincèrement les 1 205 électrices et électeurs qui nous ont accordé leurs suffrages au premier tour. Les achérois ont clairement indiqué qu’ils voulaient qu’Achères reste à gauche. Dans un contexte national favorable à la gauche, et au vu des scores, il n’y a aucun risque que la droite l’emporte chez nous à Achères. Ce paramètre est extrêmement important dans notre décision de nous maintenir au deuxième tour face à la liste du maire sortant et à la liste de droite.

Ayant exprimé tout au long de cette campagne les multiples raisons qui nous ont poussés à présenter une candidature de changement de la gestion municipale, nous estimons toujours que nos diagnostics sur la situation de la ville et les remèdes que nous proposons sont justifiés et appropriés.


Nous appelons les électeurs à faire du nouveau conseil municipal un espace de débat et de propositions. Il faut qu’il accueille de nouveaux élus de gauche indépendants en nombre suffisant, aux multiples sensibilités afin d’en faire un vrai parlement municipal. Pour l’instant ce n’est qu’une chambre d’enregistrement de décisions prises trop souvent par des techniciens non-élus. L’opposition de droite actuelle ne joue pas son rôle de contre-pouvoir face à une majorité construite autour d’un seul bloc.

Notre coalition arc-en-ciel amènera une vraie diversité grâce à de nouvelles compétences pleines d’enthousiasme, de fraicheur et d’imagination.


Vous savez mieux que quiconque ce qui est bon pour vous. Par notre candidature, nous vous proposons comme le dit le bon sens populaire, de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier.


Une majorité de gauche assurée, une nouvelle force de propositions, une démocratie locale revivifiée, voilà les ingrédients d’un nouvel avenir pour Achères. Continuer comme avant ne suffira pas pour réussir, il faudra oser des choses nouvelles. Soyez assurés que sans perdre le sens des réalités, nous n’aurons pas peur des idées neuves et audacieuses : c’est le rôle que nous souhaitons jouer pour vous dans les six ans à venir.



Daniel Lattanzio

? Damien Guinet
un Blog-It Express chez vous ? Blog-It Express

novembre 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
Powered by TypePad