Lors de la réunion publique qui a eu lieu le 26 novembre dernier sur le quartier de la gare comme pour celle du 17 novembre sur le centre ville, les débats ont largement porté sur les transports et les problèmes de parking des achérois. Ces derniers ont pris la parole à de nombreuses reprises pour souligner notamment les difficultés de stationnement, la circulation difficile en centre ville, l'absence de pistes cyclables.
Les réponses des élus et des techniciens municipaux sont édifiantes. Résumons en quelques mots : 1. C'est comme ça, on ne peut rien faire de plus - 2. Ca prend du temps mais c'est normal - 3 Si ca ne va pas, c'est la faute des autres : l'Etat, la région, le département. Circulez, y a rien à voir, c'est le cas de le dire !
On entendit pourtant des questions et des réponses intéressantes. Elles fûrent parfois gâchées par des interventions agressives sur le mode : "C'est compliqué, qu'est ce que vous proposez ? Allez-y si vous croyez que c'est facile". Cela n'a pas convaincu grand monde et aggravé le mécontentement.
Rappelons que certaines promesses avaient été faites pour faciliter les circulations douces, améliorer la sécurité routière, augmenter l'offre de stationnement et surtout passer enfin des études interminables aux actes. On n'en est pas là.
Nous avions proposé un certain nombre de solutions comme un parking souterrain en centre ville, un nouveau plan de circulation, une réglementation plus sévère du stationnement gênant. Ces pistes sont toujours d'actualité. Il n'est pas question là de politique, il est question d'une bonne gestion pour régler les problèmes quotidiens des achérois. Pour l'heure on reste sur sa faim.
Daniel Lattanzio et Cécile Clermont
www.acheres2008.com
Tribune à paraître dans le prochain ACHERES AUJOURD'HUI
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